Pour le plaisir, quelques extraits de Casablanca, avec en entier, la fameuse scène mythique où Ingrid Bergman prononce ces mots: "Play it Sam, play as time goes by" la chanson interdite, cette chanson qui a le pouvoir de faire renaitre les souvenirs: ceux de l'histoire d'amour de Rick et Ilsa à Paris, mais aussi, celle de tous les cinéphiles pour qui "As time goes by" ramène toujours à Casablanca... 




THE GRADUATE (en français Le Lauréat)

The Sound of Silence...

Contrairement à ce que l'on imagine, la chanson The Sound of Silence n'a pas été composée pour le film, mais l'introduit, le conclut, et fait partie de l'identité du Lauréat, tout comme la chanson Ms Robinson, dont les paroles ont été remaniées pour le film. C'est grâce au film que ces chansons ont connu un tel succès. 

"Plastic" !!! L'une des scènes les plus drôles du film.

La scène finale... rien à rajouter! Certaines mauvaises langues la trouveront mièvre, et moi, je ne m'en lasse jamais! Elle me fait penser à la scène finale de Sailor et Lula, où Nicolas Cage chante Love me tender à Lula, sur le capot de la voiture. Immense ringardise ou romantisme absolu, grand débat autour du film de David Lynch? J'opte volontiers pour la deuxième option.

Scène finale de Sailor et Lula... Love me tender

EN 1956, pour son premier rôle au cinéma, Elvis Presley interprétait l'un de ses plus grand succès... Love me tender. Pour l'anecdote, quand Elvis apprend qu'il doit chanter dans le film, il est fou de rage car lui voulait être un vrai acteur comme James Dean ou Marlon Brando. Et pour boucler la boucle, la veste en python portée par Nicolas Cage est un hommage à celle portée par Marlon Brando dans l'Homme à la peau de serpent de Sydney Lumet en 1960. 



"La psychologie fait son cinéma"

"La psychologie fait son cinéma"... une collection d'ouvrages, dirigée par Lionel Souche, aux Editions In Press. Le principe: expliquer un champ de la psychologie grâce au cinéma. Dans chaque ouvrage on retrouve le même principe.

Un film = un concept expliqué par un spécialiste du champ. 

Parmi les ouvrages, "10 films pour comprendre la psychotrauma", "8 films pour comprendre la thérapie narrative"...

https://www.inpress.fr/collection/psychologie/la-psychologie-fait-son-cinema/

Lionel Souche est psychologue clinicien de formation dont la pratique résiste aux clivages méthodologiques. Il enseigne la psychologie aux étudiants. Cinéphile, il explique que dans sa pratique de psychothérapeute, il lui arrive souvent de faire des parallèles avec des scènes de films. Ce sont ces parallèles qui lui ont donné l'idée de créer la collection "La psychologie fait son cinéma"



Cinéma, thérapie?

Certains films peuvent changer notre vie, on n'en ressort pas indemne. Au fond, le cinéma est une forme de thérapie, une douce thérapie comme l'a écrit Patrice Gilly, ancien critique de cinéma en Belgique, devenu Gestalt thérapeute. Lorsque j'ai lu son livre, j'ai eu la sensation que c'était moi qui l'avait écrit, cette sensation qu'on peut avoir lorsqu'un auteur exprime précisément ce qu'on a dans la tête, de façon claire et accessible. 

Cet ouvrage a fait d'autant plus écho chez moi, puisqu'en plus d'être une ciné-chanteuse, en coulisses, je pratique, comme Gérard Jugnot dans le film Oui mais, la thérapie brève...une autre de mes casquettes...

Oui mais... les jeux psychologiques

Les gens qui pleurent devant les films sont forts... bonne nouvelle!!

Selon l'article ci-dessous, une étude en neuroscience montre que les personnes qui pleurent devant les films sont émotionnellement fortes.... Lorsque que j'évoque cela pendant mon spectacle, je sens le public frémir, une vague de "ouf" envahit la salle! Rassurez vous, si vous ne pleurez pas, l'inverse n'est pas vérifié! 

 

https://sympa-sympa.com/inspiration-psychologie/une-etude-en-neurosciences-revele-que-les-gens-qui-pleurent-en-regardant-des-films-sont-emotionnellement-plus-forts-750010/

 

NB: J'ai remarqué, et ce, de plus en plus fréquemment, comme un phénomène de mode, que lorsqu'on veut avancer une idée, et faire mouche, un préambule faisant allusion à une étude, et qui plus est une étude en neurosciences, renforce considérablement le propos. En l'occurence, concernant l'article cité, la référence de l'étude n'est pas vraiment mentionnée, ce qui, à mon sens, et au vu de la légèreté du sujet en lui même, ne représente pas un danger majeur. 



WILL HUNTING

Et puisqu'il est question de thérapie, parmi mes films culte, vu, revu, il y a l'incontournable Will Hunting, réalisé par Gus Van Sant et écrit par Ben Affleck et Matt Damon. Superbe Robin Williams dans le rôle d'un thérapeute, qui accompagne Will Hunting, jeune surdoué bloqué dans sa vie par ses souffrances d'enfance. On voit dans ce film l'importance de la relation entre le thérapeute et le patient, on voit la confiance qui s'installe entre Will et son thérapeute; grande inspiration pour moi dans ma pratique de thérapeute, et praticienne narrative...autre casquette que j'expliquerai peut être dans une vidéo un de ces jours...

En voilà un film duquel on ne ressort pas indemne, qui soulève notamment une réflexion autour du "savoir" académique, qui freine parfois la possibilité de penser par soi même. 

Difficile de choisir des scènes tant ce film en contient d'anthologie. J'ai sans réfléchir choisi la scène sur le banc, d'une telle justesse, et d'une telle poésie. Le "penser par soi même" est magnifiquement illustré dans la scène du bar (extrait ci après). 

Ce film est pour moi un chef d'oeuvre est à voir, revoir, à conseiller, à prescrire...

Tu n'es qu'un gosse... l'une des plus belles scènes du film, en français

En version originale...

Bien envoyé!!

Confiance, connivence, alliance...




Karine & Yo, une rencontre...le rêve de petite fille, comme au cinéma! 

En 2015, Karine et Yo se rencontrent lors d'un projet de comédie musicale, écrite par Estelle Gravrand (art thérapeute pour l'Association PREMA, parrainée par Boris Cyrulnik) et mise en musique par Yo, pour des enfants, accompagnés dans un cadre d'art thérapie. Karine enregistre alors avec Yo en studio, quelques chansons au service de ce beau projet qui leur tient tous deux à coeur. 

Plusieurs années plus tard, la même Estelle, styliste de métier (Lilibrille), les recontacte pour chanter en duo lors d'un de ses défilés...une collection sur le thème du cinéma! La symbiose est évidente, et c'est alors que l'aventure démarre...ils décident d'adapter le concept "Karine arrête ton cinéma" en duo guitare voix. A deux, ils chantent leur vie comme dans les films... 

Avant de se rencontrer, Karine et Yo ont mené leur carrière musicale chacun de leur côté. 

C'est sous le nom Yo EnKo qu'on connait Lionel Daumer, auteur/compositeur/interprète de l'album "sortir de l'ombre", un album intime et élégant, aux allures rock'n'rollesques. 

Inspiré par la new wave anglaise, Yo avait auparavant monté un premier groupe, "Style Romance" dont il était le chanteur et se produit sur des scènes parisiennes comme le Rex Club, le Gibus, Rose Bonbon... Il devient par la suite clavier de "Blond Amer" un groupe parisien de rock français (signé chez Chrysalis/Emi). Les concerts du groupe l'emmènent sur des scènes d'une autre dimension, en France et à travers le monde.

 

En 2014, il tourne en partenariat avec M6, le clip "Des coups de poings", chanson extraite de son album "Sortir de l'ombre"

 https://www.deezer.com/search/yo%20enko


"Nous sommes tous les héros de nos vies,  à nous d'en composer une jolie bande originale..."